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Acheter une moto d’occasion: guide pratique

Petit récapitulatif avant d’attaquer le vif du sujet

A faire

A ne pas faire

·   Si on est nul en mécanique, se faire accompagner d’un ami ;

·   Faire une étude de marché sur Anibis/Motoscout;

·   Inspecter minutieusement la moto et faire une course d’essai (min 10-15 min), pour que le moteur chauffe. C’est à ce moment-là qu’on voit s’il y a des fuites ;

·   Préparer sa négociation (cf. point 10) ;

·   Lire cet article jusqu’au bout 😉

·   Céder à la tentation de l’offre miracle (si c’est trop beau pour être vrai…) ;

·   Verser des acomptes avant d’avoir inspecté/vu la moto ;

·   Sous-estimer le budget entretien/consommable ;

·   Hésiter à demander une 2ème inspection ;

Contrairement à la voiture, les différences entre les motos sont souvent plus substantielles. Aussi, la vie change et les envies/besoins aussi. En outre, la répression (Via Secura pour ne pas la nommer) a eu un effet sur les velléités de pilotes de certains motards. Ainsi, ceux qui ont privilégié les motos sportives se tournent vers des véhicules moins puissants. D’autres, épris d’aventure et en recherche de nouveaux horizons lorgnent du côté des Trails/Touring, bécanes qui offrent un bon compromis entre confort, modularité et pour certaines un zest de sportivité (KTM 1290 GT, Ducati Multistrada, Kawasaki Z 1000sx ou Z1400 gtr, etc.).

Credit: Sherman Yang (for Unsplash)

Mais parfois, la moto parfaite n’existe pas et il faut en acheter une deuxième pour combler les lacunes de la première. Aussi, pourquoi ne pas trouver son bonheur sur le marché de l’occasion. Dans notre pays, le marché est dynamique et le site Motoscout24 recense (30.7.2019) plus de 16’000 véhicules disponibles en quelques clicks. Mais acheter un véhicule de deuxième main comporte quelques risques qu’il faut prendre en compte pour éviter les (mauvaises) surprises.

Ce deuxième article se veut comme un guide pratique et devrait permettre à tout à chacun, même ceux qui n’ont pas ou peu de connaissances mécaniques de s’y retrouver.

Bonne lecture et surtout bon achat !

1. Coûts de la moto

Une moto, représente certes un coût à l’achat, mais les coûts d’entretien ainsi que le budget consommable (pneu, plaquette, kit chaine, etc.) peuvent vite dépasser la dépense initiale. Aussi, il est important de bien se renseigner pour savoir dans quoi on s’engage. Une moto puissante aura tendance à coûter plus cher en consommable (plus de changements de pneus par ex.) qu’une moto orientée Touring. En outre, le montant des assurances/impôt ne doit pas être négligé. En Suisse, en plaque interchangeable (jusqu’à 3 véhicules par plaque), l’impôt cantonale se calcule de la sorte : 100% sur le véhicule le plus puissant puis 40% sur les autres.

Un site comparatif (par ex Comparis.ch ou Motoscout24) devra vous permettre de vous faire une idée d’à quelle sauce vous allez être mangé pour votre prime d’assurance (notez que vous pouvez prendre par ex. une casco complète sur une moto et juste la RC sur l’autre, selon les besoins).

Finalement, le prix et l’intervalle des services sera une bonne indication des coûts d’entretien de votre future moto. Une moto bien et régulièrement entretenue, c’est aussi un gage de revente.

2. Où chercher sa future monture

Internet 

Plus : le plus facile, car tout est digitalisé et à portée de click. Possibilité de débusquer la perle rare dans toute la Suisse. En outre les concessionnaires sont très souvent présents sur les annuaires de vente, type Motoscout24.

Moins : trop de choix tue le choix ? En plus, il est parfois contraignant de traverser tout le pays pour un essai de quelques minutes. Prix parfois fantaisistes et arnaques pas toujours identifiables.

Concessionaire 

Plus : contact direct, essai rapide et souvent une garantie de 3 mois ;

Moins : prix souvent plus élevé, moins de choix qu’en ligne, marge de négociation limitée ;

A noter : les dépôts-ventes représentent une autre possibilité d’achat. La moto est en général exposée chez un concessionnaire, qui va s’occuper des essais pour un client du garage, en prenant une commission sur la revente. Toutefois, la moto est vendue en l’état et le garage n’est pas responsable des problèmes techniques et n’offre pas de garantie.

Vente aux enchères

Plus : possibilité de faire de réelles affaires

Moins : pas d’essai possible donc pas de démarrage de moteur -> achat de la machine en l’état

Achat a l’étranger

Plus : choix encore plus grand, possibilité de dénicher la perle rare (par ex. véhicule de collection, oldtimer, etc.)

Moins : formalités administratives (homologation), coûts administratifs (TVA), coût du transport, risque d’arnaques et difficulté de se retourner contre le vendeur en cas de vice caché

3. Gare aux arnaques

En général, tout ce qui paraît trop beau pour être vrai doit être éviter. Une Ducati Panigal 2018 à moins de 10’000 CHF ? Une HD Dyna Wide Glide de 2015 avec moins de 10’000km à 8’500 CHF ? Ça n’est pas des affaires en or mais des arnaques potentielles.

Credit: Samuel Zeller on Unsplash

On repère une fausse annonce aux images (souvent de type images constructeur et téléchargées sur internet), une syntaxe approximative (traducteur automatique), etc.

Autre principe de base, éviter les plans du style « pour bénéficier de cette offre exceptionnelle, il faut payer à l’avance ».

Maintenant qu’un premier tri a été fait, il va falloir mettre les mains dans le cambouis, ou du moins inspecter la bête de près. Pas de connaissance mécanique ? Les paragraphes suivants devraient vous donner des pistes !

4.    L’inspection totale

4.1. Le moteur

Tout d’abord l’inspection visuelle. A éviter, les carters râpés, signes de chute, fuites, suintement d’eau ou d’huile, etc. Méfiez-vous aussi, en cas d’achat d’une moto sportive, d’un carénage particulièrement neuf en comparaison à l’âge de la moto. Ça pourrait être un signe de chute sur circuit par exemple.

Credit: Joe Neric (for unsplash)

Pour ce qui est des motos prisées des élèves pilotes (MT-07, CB 500, Kawasaki ER6, etc.), inspectez les butées de direction, qui pourraient indiquer une utilisation par des moto-écoles.

Ensuite, vient le démarrage du moteur à froid. A éviter, les calages intempestifs, le régime moteur non stabilisé, les cliquetis, le ferraillement de la chaine de distribution.

Dans tous les cas, et il s’agit souvent d’un tabou ultime en Suisse, les forts kilométrages ne sont pas à proscrire. Une moto qui roule beaucoup mais qui est bien entretenue est à privilégier sur une moto qui ne roule jamais. Pour ce qui est des vieux cadrans analogiques, méfiez-vous des bécanes qui auraient déjà fait un tour complet du cadran, ainsi que tous les débranchements du câble (relié à l’entraineur sur la jante) ou autre bidouillage.

4.2. La boite de vitesse

C’est un élément qui est cher et difficile à remplacer. Aussi, elle doit être inspectée avec attention. A éviter, pendant l’essai, les rapports qui passent très mal, A l’arrêt, si vous avez de la peine à trouver le neutre trois fois de suite, c’est mauvais signe. Toutefois il y a des différences notables entre les marques et les modèles.

4.3. L’embrayage

En cas de mauvais traitement, l’embrayage est la première pièce qui en fait les frais. Si le moteur monte rapidement dans les tours sans que la moto tracte à fond, c’est le signe que l’embrayage doit être changer. Écoutez aussi l’embrayage au point mort, moteur tournant (levier relâché) : un bruit de ferraille excessif est mauvais signe (à part sur un embrayage à sec chez Ducati).

4.5. La partie cycle

Il s’agit du squelette de la moto, et de nombreux points, souvent bien accessibles, peuvent être inspectés.

Le cadre : à éviter, trace(s) de chute, rayure(s) profonde(s), impacte(s) sur les tubes, fissures, etc. Un cadre poli ou des protections en carbone (typées racing) peuvent éveiller votre curiosité. Une tenue de route hésitante lors de l’essai doit également vous alerter.

La fourche : à éviter, des joints spi secs, une épaisse couche d’huile sur les tubes plongeurs, points durs en tournant le guidon en butée de chaque côté. Butée de fourche enlevée ou abîmée.

Les amortisseurs : des amortisseurs usés vont avoir un impact sur la tenue de route et sur le confort. A éviter, lorsque vous appuyez sur l’arrière de la moto et relâchez d’un coup sec, une moto qui remonte d’un coup sec sans que l’amortisseur ne freine le mouvement. Pendant l’essai, un arrière qui remue beaucoup en courbe, et bien évidemment des fuites ou des suintements. Un amortisseur bas de gamme devra être changé dès 20’000km, et vu le prix conséquent de la pièce, il vaut mieux l’inspecter à 2x.

Le faisceau et la batterie : le circuit électrique mérite également votre attention. A éviter, les équipements électriques de la moto (klaxon, compteur km, phares, etc.) qui fonctionnent mal. Une moto qui a du mal à démarrer, des cosses de batteries endommager ou des connectiques vertes, qui sont souvent signe d’un faisceau rongé par l’oxydation.

5. Les pièces d’usure

Elles sont usées ? C’est tout à fait normal. Elles sont à changer, tant mieux pour l’acheteur qui aura des arguments supplémentaires pour négocier le prix de revente. Si le vendeur ne veut pas entrer en matière, prévoyez ces dépenses dans le budget d’achat.

5.1. Les pneus

Il s’agit d’un élément très important, car ce sont les seuls éléments qui relient votre moto à la route. En outre, les différents types de pneu auront un impact sur le style de conduite, le confort mais aussi l’autonomie. Gardez en tête que la surface en contact avec la route correspond à peu près à la surface d’une carte de crédit. La pratique de la moto comporte des risques inhérents. Aussi, n’en rajoutez pas des supplémentaires en roulant avec des pneus usés, secs, etc.

A vérifier : la sculpture (insérer une pièce de monnaie type 1€). Si le tour doré est toujours visible, il faut changer le pneu. Attention aussi aux bécanes qui auraient été stockées pendant longtemps sans être utilisées, elles sont souvent synonymes de pneus secs/craquelés qui n’offrent plus aucun grip. Un plat sur la bande de roulement également est à éviter, signe d’une conduite prolongée sur autoroute.

5.2. Kit-chaîne

A bécane égale, la durée de vie du kit chaine peut varier du simple au double, en fonction de l’entretien – on préconise par exemple de nettoyer et graisser une chaîne tous les 500km, mais aussi de son utilisation. Une personne qui roule beaucoup sous la pluie, qui prend des gendarmes couchés à pleine vitesse ou accélère tout le temps plein gaz, aura vite fait d’user son kit chaine.

A vérifier : graissage, points durs sur la chaine (lorsque les maillons font comme des petits angles), une couronne avec des dents pointues.

5.3. Le freinage

Élément de sécurité incontournable, le freinage mérite une attention particulière. D’autant que les frais de réparation peuvent vite s’envoler.

A vérifier : si la fente tracée dans la garniture n’est plus visible, il faut la changer. Pour cela, il faut se pencher et regarder à l’intérieur des étriers, face à la moto. Un freinage peu efficace peut venir de plaquettes dites glacées, c-à-d que la garniture est devenue lisse et perd de ses propriétés initiales. Il suffit de les frotter avec du papier de verre pour retrouver de bons freins.

Un disque de frein creusé, rayé ou voilé doit être changé. On le sent en pinçant deux doigts autour et en faisant 1-2 aller-retour.

Lors de l’essai, il faut freiner fort, le levier de frein ne doit pas venir en butée.

Le niveau des maîtres cylindres doit être inspecté également. Il faut également jeter un coup d’œil à la connexion des durites et bocal, au niveau du maitre-cylindre (rayure, peinture écaillée, etc.) car le liquide est très corrosif pour les métaux, plastiques ou les peintures.

Regardez également les étriers de frein qui doivent être en bon état, tout comme les pistons.

5.4. Habillage et carénage

Le rendu visuel du carénage/habillage est souvent symptomatique du soin et de l’utilisation faite par le propriétaire précédent.

A vérifier : fissure(s), autocollants pour masquer des impacts, peintures défraichies ou alors en très bon état par rapport au reste de la machine (chute sur circuit par ex.), brillant des chromes, visserie, fixations cassées, etc.

Un nettoyage parfait peut être synonyme de grand soin par le propriétaire, mais peut aussi servir à dissimuler une fuite ou un suintement. Pour autant, il ne faut pas systématiquement faire l’impasse sur une moto négligée niveau propreté.

6. Les us et coutumes pour un essai

Une fois que les vérifications à l’arrêt ont été effectuées, il est temps de passer à l’essai dynamique. Si le propriétaire refuse de vous laisser le guidon, demander un test en tant que passager. S’il refuse, passez votre chemin.

Dans tous les cas, le propriétaire est en droit de vous demander une copie de votre permis ainsi qu’une attestation de domicile afin de se protéger en cas de contravention/infraction à la LCR.

7. L’historique

Le carnet d’entretien à jour, ou à défaut, les factures des différents services, seront un signe d’un bon traitement de la machine. Un propriétaire scrupuleux pourra même vous fournir la facture d’achat.

En général, une moto entretenue dans le réseau (surtout pour les mécaniques spécifiques, par ex italiennes) sera préférable. Mais si les entretiens et leur fréquence ont été respectés dans un petit garage, c’est également tout à fait possible. Si le propriétaire a fait les révisions lui-même, il devrait au moins être en mesure de vous fournir les preuves d’achat des pièces détachées.

Attention toutefois sur une moto récente, la garantie peut sauter si l’entretien n’a pas été fait chez un concessionnaire reconnu.

8. Les préparations

Transformer sa moto est souvent une passion pour certains, voir un art pour d’autres. Mais si ça n’est pas fait dans les règles, ça peut vite devenir un problème. Lorsqu’on change un échappement par ex., il faut adapter l’injection. Les modifs sauvages qui touchent aux faisceaux électriques, les changements de compteur, etc. peuvent vite devenir une source de pannes en série. Attention !

Credit: Zakaria Zayane (for unsplash)

En outre, certaines modifications sont certes très esthétiques, mais souvent pas homologuées. La Suisse est très restrictive dans ce domaine comparé à ses voisins européens. Ce qui présente des risques financiers en cas de contrôle de police, mais également un risque en cas d’accident. Une assurance pour faire valoir la négligence ou la faute grave suivant le type de pièce non-homologuée utilisée et se retourner contre le détenteur du véhicule.

En ce qui concerne le prix des pièces modifiées, un vendeur ne peut en général les faire valoir comme argument de revente. Certes il s’agit d’une offre et d’une demande, toutefois, un acheteur peut toujours argumenter que personnellement, il n’aurait pas choisi telle pièce ou telle couleur pour la carrosserie. S’il s’agit de la seule moto de ce type dans la région, alors il sera plus difficile de négocier. Mais s’il y a d’autres motos similaires, alors on recommande aux acheteurs de ne pas hésiter à négocier en ce sens. La règle de base en général est que toutes les modifications ultérieures/options (hors des modifications d’origine/d’usine) sont une perte sèche pour le propriétaire précédent. Dans de nombreux cas, les propriétaires fournissent les pièces d’origine à la revente, ce qui est une sécurité supplémentaire en cas de contrôle périodique/expertise.

9. Des doutes sur la moto convoitée ?

Dans un premier temps, essayez de vous faire accompagner de quelqu’un/un ami qui s’y connaît un peu en mécanique, contre une caisse de vin par ex.. Ça peut toujours vous permettre d’éviter de mauvaises surprises.

Vous pouvez aussi vous renseigner sur les forums, groupes sur les réseaux sociaux, etc. On y trouve beaucoup de propriétaires, anciens ou actuels, qui pourront vous renseigner sur les faiblesses, prix de l’entretien, etc. du modèle convoité.

Vous n’avez personne dans votre entourage pour vous aider, pas de problème. Le Touring Club Suisse (TCS) propose un test occasion (information ici). Il s’agit d’un contrôle technique pour évaluer de l’état général du véhicule et identifier les potentiels vices cachés. Il est facturé pour 200 CHF environ (non membre) et 120 CHF (membre). Il est clair que ça représente une somme d’argent, mais celle-ci sera bien moins importante qu’un changement complet d’un régulateur par ex. A noter que certains garages proposent également ce service. Veuillez-vous renseigner auprès des concessionnaires de votre région.

Des magazines style Moto-Revue publient des guides de l’occasion (hors-série) une à deux fois par année, où ils passent un grand nombre de modèles à la loupe : budget d’entretien, prix de la casse, points faibles, campagnes de rappel, etc. Ces guides sont une bonne base pour acheter en toute connaissance de cause. Bons nombres des conseils présents dans cet article en sont tirés du reste (crédit: Moto Revue HS, Guide Occasions, Edition 2019)

10. L’art de la négociation

Photo by JESHOOTS.COM on Unsplash

Vous avez trouvé la perle rare ? Les voyants sont au vert niveau mécanique/technique ? Il est temps de se mettre d’accord sur le prix maintenant.

Voici quelques points pour vous permettre d’obtenir le meilleur prix. A noter que ces règles s’appliquent surtout lors d’un achat à un particulier. La marge de négociation est plus limitée chez un concessionnaire, qui pourra faire valoir que la moto a été inspectée, remise en état et bénéficie d’une garantie.

  1. Faites vos recherches. Regardez sur les moteurs de recherche (Anibis, Motoscout24, etc.) le prix moyen du modèle convoité et la côte officielle.
  2. Définissez votre prix maximal, et commencez à négocier 20-40% en dessous. Évitez toutefois de passer pour un marchand de tapis et d’énerver le propriétaire/lui faire perdre son temps en lui proposant une somme ridicule. Ça sera plus contre-productif qu’autre chose.
  3. Faites jouer la concurrence (si c’est le cas), et insistez sur les défauts (si applicable).
  4. Si la moto est en vente depuis un moment, relevez ce point. Une moto qui ne roule pas s’use. Et au bout d’un moment, le propriétaire aura tout intérêt à baisser le prix.
  5. Chiffrez le prix des pièces d’usure à changer (pneu, kit chaine, etc.).
  6. Ne prenez pas en compte les options ou minorez-les en fonction de vos besoins.
  7. Soulignez le manque de traçabilité (si plusieurs propriétaires) et/ou l’absence du carnet d’entretien à jour (si applicable).
  8. Suivant le montant, prévoyez d’avoir l’argent en cash sur vous (le montant maximal que vous êtes prêt à payer). Si le propriétaire voit la monnaie sonnante et trébuchante, ça pourra déclencher la vente.

Voilà, on espère que ces quelques conseils vous seront utiles dans la recherche de votre nouvelle monture. Bonne chasse et au plaisir de se croiser sur les routes!

Ride on!

Cela faisait quelque temps que nous avions l’envie de lancer le Blog Cruizador ; celui-ci se voulant être un espace où nous ne traiterions pas seulement la location de motos... [...]

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